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Le dernier voyage de l’Ankou

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Guy Richart

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L’Ankou, dans les légendes de Bretagne, est le messager de la mort. Il passe avec sa charrette dans les landes d’ajoncs, les soirs de tempête. Ceux qui le croisent à cet instant ou entendent le grincement des roues de sa voiture sont perdus, car il les emmène dans le royaume de la reine qu’il sert : la Mort.
Mais il ne terrifie que ceux qui craignent l’Au-delà. En fait, il est un passeur bienfaisant empli de compassion pour les âmes qu’il emmène. Son rôle est de faciliter le dernier voyage des défunts en leur apportant un soutien, un compagnon, au cours de cette dernière grande aventure.
Dans ses plus récentes représentations, il ressemble à un vénérable capitaine quand il vient recueillir les marins noyés par un naufrage ou bien à un prêtre, aux yeux des paysannes tuées par la fatigue d’une longue vie de labeur.
Durant, l’apocalypse, qui sera-t-il ?


I.

Le phare de Coat-Mer dominait un récif au large de la Bretagne. Il était construit au sommet d’un îlot de rochers roses sur lequel, jadis, poussaient une solide pelouse de gazon marin, de robustes ajoncs qui résistaient aux tempêtes ainsi que des bruyères qui apportaient leur délicate touche de couleur en été.
Désormais, l’herbe et les arbustes se faisaient rares. Le vent et les vagues d’un ouragan déferlant depuis six ans sans arrêt, avaient presque tout emporté, comme dans le reste du monde d’ailleurs. Le réchauffement de la planète et la montée des océans avaient déclenché d’effroyables cyclones qui ravageaient, sans interruption depuis 2060, toutes les latitudes sans exception.
Tant bien que mal, les hommes tentaient de continuer leurs activités industrielles. Mais la puissance des dérèglements climatiques avait atteint de tels extrêmes que même les supers cargos de quatre cent mille tonnes avec leur carcasse en matériaux composites ne bravaient la mer qu’avec beaucoup de peine. Le nombre de phares et de balises avait été augmenté pour délimiter encore plus étroitement les dangereux couloirs de navigation, au large des côtes bretonnes du nord. Comme l’électronique ne résistait plus aux décharges électromagnétiques colossales qui se produisaient au-dessus de la mer, on avait de nouveau fait appel aux gardiens pour assurer le fonctionnement de ces nouveaux feux.


II.

Yann Le Calvez, le gardien de Coat-Mer, était inquiet car la force des vents avait largement dépassé tout ce qu’il avait connu jusqu’à aujourd’hui.
La puissante structure du phare, faite d’un squelette de titane et de cloisons composées de bloc de granit pesant vingt tonnes, tremblait comme une feuille de papier depuis six semaines, sous l’assaut de vagues scélérates hautes de 47 mètres. La lanterne en cristal de synthèse, épaisse de cinquante centimètres, se fissurait désormais autour des impacts faits par des galets projetés contre elle, à plus de deux cents kilomètres par heure.
Yann avait choisi ce métier car il l’avait isolé de la société qui se décomposait à vue d’œil. Face à des crétins de chefaillons incompétents qui ne savaient plus prendre aucune responsabilité, des politiciens corrompus et stupides qui provoquaient une terrible régression technologique en amplifiant la destruction de l’environnement, le chômage, la misère et les épidémies, le Breton avait préféré affronter la solitude des phares de haute mer.
Certes, il ne craignait pas la mort. Il se souciait avant tout des marins dont il était chargé de guider les bateaux dans la tempête et la nuit. Si le phare se brisait dans la colère des éléments combien de navires géants et d’équipages viendraient s’éventrer sur les récifs de Coat-Mer.
Yann lançait des appels radiophoniques incessants depuis une semaine, mais la base des phares et balises ne répondait pas. Le réseau Mondialnet par satellite était muet aussi. Seule la télévision diffusait en boucle des séries américaines mais, aux heures des informations, les images s’interrompaient inexplicablement.
Le gardien commençait à se demander si ces congénères n’avaient pas fini par se détruire complètement avec toutes les stupidités qu’ils avaient commises depuis 2002. Pourtant, ce n’était pas cela qui le tourmentait le plus, c’était de partir vers la mort sans revoir la côte de Bretagne. Car, malgré toutes les plaies que lui avait laissées la folie des hommes, cette région était encore une des plus belles du monde.


III.

Yann porta à ses lèvres une tasse de café chaud. Soudain il se contracta. Les hurlements du vent avaient changé de modulation. C’était ainsi à chaque montagne d’eau qui se précipitait sur la malheureuse tour du phare. Et en regard du changement de niveau sonore qui se produisait, le Breton estimait que la vague qui déferlait dehors serait sans doute la dernière avant le grand saut.
Le coup de boutoir déclencha le bruit le plus effroyable de tous ceux entendus par Yann jusque-là. Le socle granitique de l’îlot lui-même craqua sous le choc. La pression de l’eau fut telle qu’un filet de liquide suinta à travers les fissures de la lanterne s’élevant pourtant à quarante mètres au-dessus de la mer. La tour s’ébranla en gémissant.
Puis, tout à coup, plus rien. Un calme encore plus terrifiant que les hurlements du vent et de l’océan furieux succéda à la déflagration précédente. Yann se rappela la douce chanson que la mer chantait jadis, alors qu’il était enfant. Le fond sonore ressemblait un peu à cela maintenant. Étonné, il se dirigea vers le hublot de l’entrée. Il en déverrouilla le volet blindé et jeta un regard vers l’extérieur. La surface de l’océan s’était apaisée.
Dans la nuit, tout autour de l’îlot, le Breton ne voyait plus qu’une houle normale. Il regarda la grève de sable qui s’étendait devant la porte du phare. Depuis plusieurs mois, il n’avait plus rien aperçu de cette plage. A cet instant elle était réapparue. Et à la limite des flots soudain très calmes, il remarqua dans le clair de lune qui brillait entre deux nuages, le corps d’une femme allongée. Elle était encore ceinte d’un gilet de sauvetage.


IV.

Elle était très belle, cette malheureuse créature perdue dans la plus terrible catastrophe de l’histoire humaine. La folie de l’océan lui avait pratiquement arraché tous ses vêtements. Elle ne portait plus qu’un slip de dentelle et sa brassière de sauvetage.
Quel navire et combien d’êtres vivants avaient péri, dont elle était le dernier souvenir ? Nul ne pouvait le dire, même pas elle. Elle était quasiment nue, sans défense et surtout inconsciente. Yann la prit dans ses bras et la ramena dans le phare. La tempête semblait terminée et pour la première fois depuis six ans, un coin de ciel bleu apparaissait à l’ouest ainsi qu’un rayon du soleil levant.
Ce jour-là, le gardien appelait vainement la base des phares et balises par la radio. Il regardait aussi nerveusement cette télévision qui ne diffusait plus rien entre midi et deux heures, depuis sept semaines. Quand le générique d’une mauvaise série américaine revint sur l’écran, Yann lâcha le microphone de son émetteur.
Soudain, il sursauta. La jeune naufragée venait d’apparaître dans l’encadrement de la porte de son bureau. Il s’était bien occupé d’elle et l’avait nourrie. Il ne pensait pas qu’elle était encore en état de se lever mais, elle l’avait pourtant fait.
— Je viens vous remercier pour tout, dit-elle timidement.
— Je n’ai accompli que mon devoir, répondit Yann en souriant. Je l’aurais fait pour toute autre personne perdue dans ce cataclysme.
— Non seulement vous avez accompli votre devoir, mais vous avez fait plus. Jamais personne ne m’avait accordé autant d’attention, de bonté et de respect, assura la rescapée.
Le Breton était un rude solitaire, mais il était très sensible aux compliments. Il ignorait totalement qu’il possédait un charme extraordinaire non seulement par son physique avantageux mais aussi grâce à son cœur pur. La jeune femme, elle, avait parfaitement cerné ce demi-dieu celte à la générosité immense. Elle le regardait en détail et voyait au-delà de son visage fin, de ses yeux verts, de ses muscles sculpturaux et de sa haute taille. Elle avait percé les secrets du cœur de son sauveteur.
— J’ai pourtant une mauvaise nouvelle à vous annoncer, reprit Yann. Bien qu’il fasse très beau, que la mer soit calme et que je vous ai ramenée parmi les
vivants, le bateau de la relève ne s’est pas encore manifesté. La base ne répond plus. Je me demande ce qui se passe, car mon émetteur fonctionne bien. Sommes-nous les seuls survivants de la dernière vague ?
— Je vous avoue que je m’en moque, expliqua sans détour la belle jeune femme. J’avais complètement oublié ce qu’étaient le soleil et la vie. Depuis que je me suis échouée sur cet îlot, je n’ai jamais été plus heureuse. Combien de jours de vivres et d’eau disposons-nous ?
— Plus de deux mois, affirma le gardien.
— Et bien attendons la relève paisiblement, tous les deux, proposa la naufragée. Si elle ne vient pas, nous avons de quoi faire un radeau dans le phare et nous avons le temps d’aviser. La météo peut garder le beau fixe aussi longtemps qu’elle a déversé sa fureur sur nous. La côte n’est pas très éloignée par temps doux.
Elle avait raison cette sirène, dans le fond. Et puis Yann n’avait aucune envie de retrouver ses éminents congénères. Perdu sur ce récif avec cette beauté, il n’était pas si mal. En se montrant du respect et de l’attention tous les deux, ils n’auraient pas de difficulté à se supporter. D’ailleurs, l’homme fit le premier pas dans ce sens. Il proposa à la jeune femme de lui servir un repas. Elle accepta en souriant.


V.

Gaëlle raconta son histoire. Elle était tombée du pont d’un voilier géant avant que ce dernier ne disparaisse dans les veloutes de vapeur et d’écume d’une vague colossale. Ensuite, elle avait tout oublié et n’avait aucun souvenir de son arrivée sur l’île de Coat-Mer.
Elle pensait à ce type, un nouveau riche inintéressant, qui lui avait proposé cette croisière vers l’Amérique du Sud à bord du plus sûr, selon lui, des yachts de luxe. Elle avait accepté par dépit. Et quand elle avait vu la montagne d’eau se précipiter sur eux tandis que son élégant compagnon hurlait comme un nouveau-né effrayé, elle avait juste dit que c’était une mort moins pénible que la vie dans le monde du XXIe siècle.
Mais finalement, ce splendide gardien de phare, fauché comme les blés, doux comme un enfant et tendre comme une sucrerie valait mieux que tous les crétins de Golden Boys du monde. Elle lui avait dit et il en était heureux. Depuis un mois, ils étaient ensemble au paradis. Même la pèche que plus personne ne pratiquait dans ces parages depuis trente ans, permettait au sympathique couple de faire durer ses réserves.
Tout était merveilleux mais, intrigué par l’absence de contacts radio et de passage de bateaux au large de son phare, Yann brancha la télévision, juste pour voir si le silence des journaux du midi se prolongeait encore. Et ce fut William Beaubais qui apparut sur l’écran, à treize heures pile. Le journaliste star de la télévision, celui qui ne mâchait pas ses mots et qui ne savait dire que la vérité, paraissait amaigri et fatigué, sa tenue elle-même semblait négligée. Il déclara :
— Mesdames et Messieurs, lorsque vous capterez ces images, vous qui aurez eu la chance de vivre encore un peu après cette catastrophe qui nous tue tous, je serai mort de la leucémie depuis un mois et une semaine. C’est la limite de la programmation des machines qui diffusent les DVD préenregistrés de nos programmes. Sachez que je ne fais pas cela pour vous. Je le fais à l’attention de la forme de vie intelligente qui nous succèdera, dans un million d’années, quand les traces des radiations auront disparu. Je ne diffuse ce message sur les ondes que pour le cas où un humain aurait la chance de se protéger encore quelque temps contre la mort rodant dans notre biosphère. La vérité sur votre fin, vous devez la savoir car elle est cocasse et ne manque pas d’humour. Les fainéants des gouvernements du monde entier, lorsqu’ils ont arrêté les programmes d’énergie nucléaire parce qu’ils étaient très coûteux, avaient promis qu’avant d’abandonner les réacteurs, ils les videraient de leur combustible et les décontamineraient. Ces charognes, pour réaliser des économies budgétaires, se sont contentées de les inonder avec de l’eau lourde, en les laissant rempli de barre radioactive. Ils ont également interrompu la surveillance des sites au bout de trente ans. La dernière série de tempêtes a miné l’ensemble des sous-sols calcaire du monde entier. Des dizaines de réacteurs nucléaires abandonnés se sont fissurés et ont lâché dans la nature leur contenu : l’eau lourde contaminée et l’uranium.
Voilà pourquoi, vous tous, comme moi-même, nous sommes en train de crever d’un cancer du sang. J’ose espérer qu’aucun de vous ne souffrirez pas trop et que vos fins ne seront pas trop pénibles. Nous avons fait confiance aveuglément à de parfaits salauds, il faut bien que nous payions la facture. Mais j’estime tout de même qu’elle est salée. Adieu et bonne chance tout de même !...
L’image du présentateur s’éteignit. Les machines de diffusion avaient atteint la limite de leur autonomie.


VI.

Yann regarda Gaëlle qui s’était glissée derrière lui. Elle avait aussi assisté à la dernière émission de TV de l’histoire et ne semblait pas surprise. Pourtant, elle pleurait. Des larmes coulaient sur ses joues.
— Comment avons-nous survécu ? Nous sommes dans un couloir de vents du sud. La radioactivité de l’atmosphère aurait dû nous griller sur place il y a déjà quatre bonnes semaines.
— Tu ne peux plus mourir Yann, mon amour, affirma la jeune femme en réprimant des sanglots. Tu es déjà parti quand la vague scélérate a arraché le phare de son île.
— Mais enfin qu’est-ce que tu veux dire... fit le gardien avec tristesse.
— Tu es mort mon Prince et moi je ne suis qu’une incarnation de l’Ankou, expliqua la belle naufragée. Avant même de venir ici pour te recueillir et t’emmener dans le royaume des morts, j’étais allée chercher ce journaliste. Tu sais, il était talentueux et ne mentait jamais. Il avait de l’estime et de la compassion pour ses semblables. Il était l’avant-dernier à mériter une assistance amicale pendant le grand voyage. Pour lui, je me suis présentée sous la forme d’un vieux copain de sa jeunesse qui lui avait sauvé la vie, du temps de la Troisième Guerre d’Irak. Pour toi, je devais prendre la forme d’une jeune femme aimante, douce et sincère. Celle que tu as toujours méritée et que tu n’as jamais rencontrée. Les légendes m’ont diabolisée, mais je suis une bonne entité et mon rôle est d’aider les justes à mourir dans la paix et la sérénité.
— Tu m’as apporté un bonheur immense, admit Yann, durant ce dernier mois. Je ne te reproche rien. Tu ne fais que ton travail et tu l’as bien fait. Avant de partir, je voudrais savoir : la Terre ? Est-elle vraiment foutue ?
— L’humanité oui, et c’était d’ailleurs mon dernier voyage, répondit Gaëlle simplement. Mais la vie reviendra, je te le promets. Elle est toujours là, sous l’eau. Dans deux décennies, l’atmosphère et le climat retrouveront leur équilibre. La radioactivité disparaîtra dans deux cent mille ans. Qu’est-ce que c’est en regard des cinq milliards d’années qui restent au soleil ? Alors, de l’océan, émergera une nouvelle espèce plus forte et plus sage. Celle-ci, elle prendra un meilleur chemin, je le sais.
— Et toi, et moi ? Demanda encore le gardien de phare.
— J’ai le droit de choisir mon avenir, j’ai rempli mon rôle, déclara l’Ankou. Celui d’une âme féminine amoureuse d’une âme masculine au paradis me convient très bien. Tu vois ce que je veux dire.
— Je vois, fit Yann en sortant dans le soleil.
L’îlot était maintenant relié à la terre par un sillon de sable d’or. Sur l’herbe qui repoussait depuis la mort du Breton, un beau cheval noir était attelé à une jolie charrette d’acajou. Gaëlle posa sur ses soyeux cheveux bruns une coiffe du Trégor et enfila une cape brodée de motifs traditionnels bretons. Elle saisit sa faux et s’avança vers l’attelage. Elle invita Yann à prendre place sur le banc de conduite de la charrette et s’assit près de lui. Elle lui annonça en préparant les guides :
— Avant de rejoindre notre futur royaume, nous allons accomplir ton dernier souhait, nous passerons à Paimpol, à l’Amor-Pleubian et à Tréguier. Tu pourras revoir ces villes et leur région telles qu’elles étaient dans ton enfance.
Enfin, le cheval se lança et l’attelage s’éloigna dans le soleil, sur le sillon de sable d’or. L’Ankou n’avait rien du terrible faucheur cadavérique de la légende. Pour un cœur pur comme celui du gardien de phare, il était une très jolie paysanne trégoroise aux yeux d’émeraude et au teint de pêche. La mort finalement, était un très agréable avenir pour ces deux âmes unies à jamais...

En compét

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CLASSEMENT Nouvelles

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Pat · il y a
Un Ankou costarmoricain très sympathique voire bienveillant. Je vous invite à lire mon tanka "Contemplation" si le cœur vous en dit.
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Ode Colin · il y a
un texte qui m'a permis de passer un agréable moment. Je ne connaissais pas du tout là légende de l'Ankou.
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Igolem · il y a
La première fois que j'ai entendu parler de l'Ankou, c'était là-dedans :
http://www.spirou.com/boutique/client/cache/produit/500_____SPIROU27-FC-9782800105536-X_39.jpg

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Kero-Zenh · il y a
Ah, j'ai parfois mis l'Ankou en scène, mais jamais je n'ai pensé à lui donner forme féminine. Mais vu ce conte, je pense que c'était une bonne idée, et si çà peut réhabiliter l'Ankou, après tout. Petites précisions, glanées ici ou là, lorsque quelqu'un entend la charrette grinçante, il y aura un mort dans son entourage. L'Ankou est représenté comme un squelette tenant une faux montée à l'envers, la partie coupante, tournée vers le ciel.Mais j'imagine bien l'Ankou comme je viens de le décrire, avec une culotte de dentelle,comme tu le suggères, me remplit de joie. Sacré
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Kero-Zenh · il y a
J'ai fait une fausse manip... J continue, sacré Ankou, capable de faire des blagues dans ces circonstances apocalyptiques, de quoi espérer pour l'avenir... Mes 5 voix
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Guy Richart · il y a
J'adore travailler sur les légendes Bretonnes. j'en ai mis aune autre en scène avec un plaisir non caché : http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-peine-du-roi-gradlon
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Noels · il y a
Très joli conte qui a enchanté l'amoureux de la Bretagne que je suis. Mes voix.
Lisez le livre testament d'Henning Mankel, qui s'interroge sur le risque lié à l'enfouissement des déchets radioactifs, et leur découverte dans cent mille ans par nos successeurs...

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PierreYves · il y a
Jolie légende modernisée, qui se lit sans voir le temps passer, un vrai plaisir !
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Gil Braltard · il y a
J'ai bien aimé. A propos du vent qui arrache tout, je vous conseille le roman de Ballard "Le vent de nulle part", écrit dans les années soixante.
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Eliza · il y a
Superbe conte, agréable à lire, à la fin surnaturelle. J'ai vraiment apprécié. Les voix dont je dispose !
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Slavia · il y a
Combiner légende Celte et SF est difficile, et là, c'est carrément réussi.
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Guy Richart · il y a
Merci beaucoup, cette nouvelle m'a demandé beaucoup de travail à l'époque où je l'ai écrite.
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